Ils sont au total 44 militaires, présumés auteurs des échauffourées ayant causé la mort à au moins 7 personnes et plusieurs dégâts matériels enregistrés à kota-koli qui comparaissent devant la justice militaire, en une audience foraine qui a débuté le vendredi, 25 avril 2025 à kota-koli.
Ils sont poursuivis pour quatre chefs d'accusation à savoir :
- Détention illégale d'armes ;
- Destruction méchante ;
- Meurtre et troubles à l'ordre public.
En effet, l'affaire se poursuit et la population attend que la justice soit rendue à l'issue des audiences.
Qu'à cela ne tienne, il y a eu réconciliation entre les militaires et la population de kota-koli, sous la médiation des officiers des FARDC venus de Kinshasa pour cette fin.
Tout est parti lorsqu'il avait eu un accrochage entre les militaires et la population de la cité de kota-koli, la nuit de mardi à mercredi 23 avril dernier suite à la mort de deux militaires foudroyés. Les autres militaires ont mal digéré ce phénomène et se sont mis à attaquer les civils sous prétexte qu'ils seraient auteurs de décès tragique de leurs collègues. Cette situation a mis la population dans une panique généralisée .
Il y a eu au total 7 morts, plusieurs blessés, des maisons incendiées, des boutiques et kiosques saccagés, et des déplacés internes innombrables : les uns dans la brousse, les autres, dans les localités voisines.
Selon la société civile locale qui nous a livré ces informations, la population réclame la réparation et le remplacement de cette unité par une autre, pour préserver la paix et la quiétude.
Ruben NDAGI

