La commune de Mont-Gila, située dans la mairie de Gemena, traverse une période d’insécurité croissante.
Les habitants font face à une recrudescence des vols à main armée, des agressions sexuelles, du banditisme urbain et d’autres formes de criminalité qui menacent leur sécurité et leur dignité.
Face à cette situation alarmante, le conseiller communal Junior Gabwa, élu sur la liste du Mouvement de Libération du Congo (MLC), a tiré la sonnette d’alarme ce vendredi 7 novembre 2025.
Dans une déclaration ferme, il appelle les autorités politico-administratives à prendre des mesures urgentes et concrètes pour restaurer la sécurité dans cette commune.
Le jeune élu a particulièrement interpellé le ministère provincial de l’Intérieur et de la Sécurité afin qu’il engage une réponse coordonnée et durable contre cette vague d’insécurité.
« Nous sollicitons donc, avec insistance et respect, une intervention urgente et coordonnée du ministère de l’Intérieur pour renforcer les effectifs policiers dans les zones les plus touchées, mettre en place des patrouilles régulières et visibles, ouvrir des enquêtes sérieuses sur les crimes commis, assurer un soutien psychologique et juridique aux victimes, organiser des campagnes de sensibilisation sur la sécurité communautaire, créer un comité local de sécurité communal et implanter des sous-commissariats de police dans les quartiers sensibles », a déclaré le conseiller communal.
Pour Junior Gabwa, la sécurité constitue un droit fondamental et une condition essentielle au développement local.
Il estime que la commune de Mont-Gila doit redevenir un espace de paix, de dignité et d’espoir pour ses habitants.
« S’il y a une chose que le peuple ne peut tolérer, quelle que soit sa condition vitale, c’est d’être privé de sécurité. Les autorités doivent agir pour que la population ressente leur pouvoir contraignant et protecteur », a conclu le conseiller communal.
Cette sortie du jeune élu du MLC intervient alors que les cas d’insécurité se multiplient dans la ville de Gemena, suscitant une vive inquiétude parmi les citoyens.
Souleymane Nvenimbi

