Sous l’égide des États-Unis, du Qatar, du Togo et de la Commission de l’Union africaine, les délégations de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda se sont réunies ce jeudi 6 novembre 2025 pour la quatrième réunion du Comité mixte de surveillance de l’Accord de paix de Washington, signé le 27 juin dernier.
Cette rencontre cruciale marque une étape décisive vers la coopération économique entre Kinshasa et Kigali, tout en rappelant une vérité fondamentale : sans paix, aucun développement durable ne peut être envisagé.
Dans un climat d’apaisement et sous la supervision de la sous-secrétaire d’État américaine Hooker et du conseiller principal Boulos, les deux parties ont paraphé le Cadre d’intégration économique régionale (CIER) — un document stratégique qui définit les axes de collaboration entre la RDC et le Rwanda dans les secteurs du commerce, des infrastructures, de l’énergie et de l’investissement.
Cette signature, saluée par les partenaires internationaux, illustre la volonté des deux États de tourner la page de décennies de tensions diplomatiques et d’ouvrir une ère de développement mutuel.
Du côté congolais, l’espoir reste mesuré. La population, encore marquée par les violences et les atrocités dans l’Est du pays, souhaite que le Rwanda respecte enfin ses engagements pour la stabilité régionale.
Focus Actualité s’engage à publier prochainement le contenu intégral et détaillé de ce nouvel accord, afin d’éclairer ses lecteurs sur les implications économiques et géopolitiques de cette avancée historique.
— Mathe Fabrice
Focus Actualité – Rédaction

