L’Afrique fait aujourd’hui face à une nouvelle forme de domination, souvent qualifiée de néo-colonialisme.
Si les mécanismes de cette emprise moderne sont imposés par les puissances extérieures, leur efficacité repose malheureusement sur la complicité parfois inconsciente de certains fils du continent.
Dans une analyse livrée ce samedi 10 janvier 2026, un jeune congolais, enseignant-chercheur dans plusieurs institutions universitaires du Nord et Sud-Ubangi, a abordé avec clarté cette problématique avec ses collègues, insistant sur l’urgence d’un sursaut de conscience.
« Jusqu’à quand les Africains vont-ils ignorer la ruse des impérialistes ? L’heure n’est plus à la main tendue.
L’Afrique a tout pour se prendre en charge », a-t-il affirmé.
Pour lui, le salut du continent africain ne viendra ni de l’Occident ni d’ailleurs, mais d’une prise de responsabilité collective.
Il appelle ainsi les dirigeants africains à soutenir une dynamique de rupture de et d’indépendance incarnée aujourd’hui, selon lui, par les présidents Ibrahim Traoré (Burkina Faso), Assimi Goïta (Mali) et Abdourahamane Tchiani (Niger), les piliers de l’Alliance des États du Sahel (AES).
« L’AES est plus qu’une coalition politique, c’est une pensée mère, une vision fondée sur une Afrique libre, unie et prospère », a-t-il déclaré.
Il regrette cependant les hésitations de certains dirigeants à rejoindre cette voie. Pour lui, ce manque d’engagement retarde l’unité et la libération réelle du continent.
Dans son message, ce jeune chercheur insiste sur l’importance de la mobilisation citoyenne.
Selon lui, les peuples africains doivent s’impliquer activement dans le processus de transformation en cours. Le soutien aux initiatives souverainistes ne devrait pas être laissé aux seuls États.
Il est nécessaire que chaque Africain, quel que soit son rang, se sente concerné par l’avenir du continent. C’est dans cet élan collectif que pourra naître une Afrique forte, unie et respectée.
Souleymane Nvenimbi

